Tu m’évites ou me fuis, ton visage s’éteint.Je ne sens plus tes mains sur mon corps éconduitMa conscience s’éveille et te cherche lointainJe n’ose pas croire aux rêves du lendemainTa voix inaccessible m’entraîne dans le douteLa profondeur du temps ressemble à l’infiniTon silence m’obsède j’ai peur que tu m’égaresEt dans mes yeux hagards je ne vois plus la vie
De vous à moi