
Atlantes et cariatides gardiens de ces foyers
Imposent impassibles leurs corps à demi dénudés
Sur les façades immenses ces œuvres séculaires
Subissent les méfaits des ramiers fidèles adversaires
Leurs ombres dansent au dessus des passants
Que l’avalanche du temps en appelle ignorants
Volutes et courbes d’ornement s’effacent de la vue
Multitude du beau s’oublie aux quatre coins des rues
De vous à moi