Immobile, assis sans rien faire, le printemps vient, l'herbe pousse.
Immobile, assis sans rien faire, le printemps vient, l'herbe pousse.
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Il se sert de beaux mots pour nous tirer des larmes Et de ses jolies phrases comme d’une arme Dans nos yeux brûlent d’immenses flammes Elles font battre le cœur, et dans ce grand vacarme Nous, délicieuses femmes, succombons à son charme |
La bonne conscience passe, laissant juste une trace.
Juste une simple adresse, qui n’est nulle promesse.
L’écho magique disparaît, dans le néant il est jeté.
A l’infini ce silence docile est aussi fort que l’ennemi qui fait violence.
On y croyait pourtant, certains jours certains soirs, mais le temps déchire le miroir.
Les couleurs disparaissent au fond de l’âme en détresse.
Le vide étouffe tous les cris des mélodies et des non-dits.
Souvent on a rêvé très fort de la vie à la mort.
Mais le temps qui sépare efface tout espoir
Au cœur de l’ombre et du silence s’écrit l’absence.
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De vous à moi