J'aime

Vous qui passez
par hasard
silencieusement
si vous avez aimé
parcourir cet espace
n'oubliez pas
laissez moi une trace

undefined

ClicAnimaux.com - Cliquer pour Donner 
 
 

Vous


 

Vous êtes 1 à papillonner

BlogueParade.com - Annuaire des Blogues francophones 

Si vous avez aimécooltext57527501.gif écrivez le en cliquant ici

Si vous le souhaitez, vous pouvez parcourir le blog en cliquant sur les différentes catégories ci-dessous

vous pouvez également laisser une trace  ici ou pour me contacter.
Samedi 31 décembre 2005

 Ce ne sont que des mots, le vôtre est  le bienvenu, Merci 

publié dans : Humeur du Jour
ajouter un commentaire commentaires (51)   
Samedi 31 décembre 2005
Faisant le tri entre les vêtements à laver et ceux à porter à nettoyer, je plongeais le plus naturellement du monde les mains dans les poches de son pantalon.
Combien de fois les pièces de monnaie avaient-elles voyagé jusqu’au pressing ?  Quelques mois auparavant, la gérante de la boutique m’avait fait la remarque qu’un mouchoir en papier était resté coincé au fond d’une des poches. Elle l’avait dédaigneusement attrapé, m’expliquant qu’à l’avenir ce n’était pas à elle de vérifier, elle l’avait jeté avec mépris dans une corbeille, gênée je m’étais excusée, c’est vrai que j’aurais du regarder. Depuis, j’avais pris pour habitude de vérifier plutôt deux fois qu’une dans chaque poche !
 
Enfoui dans la poche droite une fois de plus un kleenex, vieille boule de papier, un post-it collé sur lui-même et une pièce de 20 centimes. Celle de gauche semblait plus plate, vide. Mais quand même, à bien y regarder je trouvais un ticket de transport et tout au fond un papier plié en quatre. Pourtant plus épais que le mouchoir il n’avait rien laissé paraître.
Par simple curiosité je vérifiais que le ticket était périmé. En regardant mieux, ce n’était pas un ticket de métro, il était validé et portait le nom d’une station RER. Carrément à l’opposé de là ou nous vivions. L’heure à laquelle il avait été validé correspondait à 19  heures. Normalement, à cette heure là il était sur le trajet de retour, et là…….Tiens ? Bizarre. Un vieux ticket sûrement, il était pratiquement impossible d’en lire la date. Il ne restait donc plus qu’à prendre ce bout de papier blanc. Tout blanc, tout plat. Aux bords bien nets.
 
D’un seul coup ces cinq centimètres de papier me terrifiaient. Cinq petits centimètres, je n’allais pas me laisser faire tout de même !
Ils n’étaient pas froissés, ni même usagés. J’avais le cœur battant, mais sans m’en apercevoir ma curiosité avait amené mes doigts à déplier lentement les feuilles. Pour en lire le contenu je m’étais installée sur le canapé. En l’espace d’un éclair mon pull me tenait chaud, il me collait à la peau, trop serré, le col roulé m’irritait, je le repliais, pourtant il ne faisait pas plus de 20° dans l’appartement, mais très vite j’étais en nage.
En l’ouvrant je m’aperçu que c’était une longue lettre, avec des phrases courtes. Du style dont on écrit les poèmes.
Il nous arrivait fréquemment de communiquer ainsi entre nous, j’éprouvais souvent le besoin de lui écrire. Il lui arrivait à lui aussi d’en faire autant. Petit billet d’humeur, surtout pendant la période d’été, plus propice à l’indolence provoquée par la température estivale, et au rythme ralenti des obligations professionnelles .
Mais aux premiers mots griffonnés, l’écriture m’était inconnue, appliquée, lettres bien formées, une écriture masculine me semblait-il, la mine du stylo devait être assez épaisse, comme je les aime. Je comprenais très vite que cela ne m’était pas adressé. Malgré tout j’en continuais la lecture. Curiosité féminine. Curiosité malsaine.

Il était question d’un rendez-vous, d’une rencontre, d’un déjeuner. Une date. Lundi 21 juin, jour de la fête de la musique ! L’endroit « Le Lieu des Délices ». Quel joli nom pour une rencontre amoureuse !

« Lorsque je vous ai vue arriver mon cœur a chaviré,… vous étiez plus belle que jamais, plus belle en vérité……… »

Les qualificatifs se succédaient, les adjectifs s’accumulaient, l’auteur de cette lettre expliquait avec ravissement qu’il avait vu venir vers lui cette femme, belle, grande, aux longues jambes fines et bien galbées. Sa féminité était décrite avec précision. Il paraissait avoir été fasciné par l’apparence de cette personne. Peu de détail lui avait échappé, la couleur de ses yeux assortis à son écharpe, le sac et les chaussures, jusqu’au bout de ses ongles. Il était écrit qu’elle était distinguée et s’habillait avec goût. Tout laissait supposer que l’image que représentait ce corps n’était que beauté, qu’idéal. 

Qui était-elle ? D’où venait cette femme ?

La description de son charme, de ses gestes, de ses attitudes en devenait une ode à la beauté suprême.

Il continuait à la détailler dans sa démarche, ses mouvements, il la représentait rentrer chez elle, se dévêtir, s’installer, se mettre à l’aise…..Je n’arrivais plus à lire. Quel était ce poids soudain sur la poitrine ?

J’avais chaud, très chaud. Mon pull me collait de plus en plus à la peau. Mon cœur battait plus fort que d’ordinaire. Mes jambes flageolaient. Mes mains tremblaient. Je restais assise, ce papier entre les mains, bien incapable de me lever. J’attrapais la bouteille d’eau posée sur la table du salon. En buvant la première gorgée j’avais l’impression que cette eau me brûlait. Elle descendait le long de ma gorge comme une pierre au fond d’un trou. Ma tête vacillait. Ma respiration s’accélérait. Je n’arrivais plus à lire, les yeux me piquaient, je ne savais pas qui des larmes ou du maquillage détrempé par la transpiration de mon front, qui éclaboussait le bord de mes cils. Mes yeux cherchaient plus loin encore dans les phrases du bas de la page, vite, une signature, quelques mots qui pourraient peut-être soit me rassurer soit m’anéantir........

 

 

 

 

 

 

 

 

 

publié dans : Elle s'aMuse
ajouter un commentaire commentaires (0)   
Samedi 31 décembre 2005

Le dernier paragraphe ne comportait que trois lignes. Elles étaient floues. Il me fallait reprendre un peu d’air, essuyer ces yeux qui m’empêchaient de lire. Un mouchoir. Je posais le papier sur la table, et doucement je me suis avancée jusqu’à la salle de bains. Le mouchoir à la main, je revins m’asseoir. Instinctivement mes yeux se portaient à nouveau sur la dernière ligne que je venais de lire. Je reprenais donc là ou je l’avais laissé.

Il y avait de la tendresse dans les phrases, de l’admiration, du désir aussi. Le portrait était respectueux. Les mots brefs et décents.

Cette femme semblait vraiment être la pureté même. Que d’inspiration, que de sentiments dans la toute dernière phrase. Je comprenais qu’il était impatient de la revoir et l’embrassait tendrement. Pas de date, pas de numéro de téléphone. Juste : « Je suis déjà très impatient de vous revoir »

Quelle était donc cette muse ?

Je ne savais que faire de cette lettre, la déchirer, la brûler, la mettre de côté ? Je restais là comme une idiote, les mains sur mon visage, cachée de l’existence d’un vulgaire petit carré de papier. J’aurais voulu hurler, mais pas un son ne sortait de ma bouche. Mon cœur tapait de plus en plus fort. J’essayais de me résonner, de me calmer, d’imaginer que ce n’était pas Lui qui l’avait écrit. Ce n’était pas son écriture, non, elle ne ressemblait pas à la sienne. D’ordinaire il écrivait penché, ses lettres emmêlées étaient quelques fois illisibles, j’avais du mal à décrypter les mots qu’il jetait négligemment sans se forcer. Mais alors à qui était ce papier ?

Je venais de m’apercevoir que quelques larmes étaient tombées, je devais les essuyer, il ne fallait pas laisser de traces. Il ne devait pas savoir, il ne devait pas soupçonner que j’avais eu la curiosité de regarder.

Je repliais la feuille, en quatre, comme je l’avais trouvée. Je ne me décidais ni à la jeter ni à la brûler. Et si je mettais le tout, kleenex, post-il, pièce et ça dans une des poches de sa veste ? 

Une sonnerie a retentit. Sept heures. Je me suis réveillée, en sursaut. Je transpirais, je me suis levée, j’ai traversé la chambre et le salon, je me suis avancée jusqu’au réfrigérateur, attrapé la bouteille, rempli un verre et bu cette eau froide, glacée. Il m’était impossible de me rendormir. Il était l’heure de me lever. Je me suis avancée jusqu’au portemanteau, regardé dans la veste, fouillé les poches, extérieures, intérieures. J’ai cherché partout, tout détourné, je n’ai pas trouvé cette lettre. Je me suis préparée, et suis partie travailler.

…..Je n’ai pas fait de bruit, il n’avait rien entendu. J’ai toujours sans faire de bruit, fermé la porte derrière moi. Je l’avais laissé dormir, il était en congé ce jour là………Depuis quelques jours il ne travaillait plus.

La journée était passée, pas un appel, pas un signe, j’avais pourtant composé le numéro de l’appartement mais à plusieurs reprises il sonnait occupé. Le portable était sur répondeur. C’est vrai que cela ne captait pas très bien. J’en avais conclu que les appels passés étaient professionnels. Les recherches d’emploi n’avaient pas offert grand-chose, il fallait joindre d’anciens collègues et faire fonctionner le bouche à oreille. Pas la peine d’insister, je ne voulais pas le déranger. J’avais passé ma journée à m’occuper l’esprit, j’avais du travail, mais de temps en temps la tête ailleurs, je me surprenais à rêvasser et en même temps à sentir monter en moi une boule d’angoisse. De celle qui vient sans prévenir, juste par intuition. La seule fois de ma vie ou j’avais ressentie cette boule énorme qui ne m’avait pas quittée de la soirée, c’était le soir où ma fille avait eu son accident. La boule incidemment était apparue peu après vingt heures jusqu’à minuit passé, moment ou la sonnette de la porte d’entrée avait retenti…

Devant mon écran d’ordinateur je faisais défiler des pages Web, ma messagerie consultée régulièrement ne comportait pas de nouveau message. Celui que je lui avais envoyé était resté sans réponse. Je recomposais régulièrement le numéro de l’appartement, mais il restait toujours sans réponse.

Je regardais la pendule au mur, les aiguilles tournaient tristement, sans un bruit. Pas question d’avancer l’heure elle était radiocommandée, la plus précise au monde nous avait-on dit. Pas question de lui toucher les aiguilles !

Jamais ne n’avais laissé mes yeux se poser sur ce qui m’entourait avec autant de lenteur. Je détaillais chaque objet posé sur les bureaux. De mémoire j’aurais pu en faire la liste les yeux fermés. 

La petite aiguille dépassait le cinq et la grande avançait imperceptiblement sur le six. Bientôt l’heure de sortir. J’éprouvais en passant la porte une sorte de liberté. Cette journée m’avait paru longue et douloureuse, lourde d’anxiété, pesante d’ennui.

Le matin j’avais emporté avec moi, son pantalon. Posé sur le siège avant de la voiture, je le regardais, les yeux fixés sur lui, comme si je m’attendais à voir sortir un lapin magique du chapeau d’un magicien. Mais il manquait la baguette. Je tournais la clé de contact, enclenchais la vitesse. L’habitude du trajet m’empêchait de regarder la couleur des feux. Je roulais machinalement, en essayant de ne penser à rien d’autre qu’à ne pas oublier de passer au pressing.

Ce soir là il y avait peu de monde sur la route, j’en arrivais à croire que j’étais sortie plus tôt que d’habitude, mais non, c’était simplement un mercredi. Et comme tous les mercredi, même quand il pleut, il y avait moins de voitures, pas d’école, moins d’automobilistes.

Je m’arrêtais au feu rouge, et plongeais la main dans mon sac. A ce moment, précis j’entendis mon téléphone sonner. Quelle coïncidence. C’était son prénom qui s’affichait. Le feu passait au vert, mais je collais mon appareil à l’oreille, je savais que je devais pas conduire ainsi mais tant pis. J’avais attendu trop longtemps le son de sa voix, je n’allais pas raccrocher comme ça !

Il me prévenait qu’il ne rentrerait pas pour dîner, que ce n’était pas la peine de l’attendre, qu’il devait se rendre dans la salle de l’hôtel  Georges Cinq pour s’entretenir avec le grand patron d’une boite, que cela risquait de durer. Qu’il me rappellerait lorsqu’il serait sur le chemin du retour. M’invitant à ne pas m’en faire et ne pas m’inquiéter, il m’avait même proposé de nous retrouver sur les Champs Elysées aux alentours de vingt et une heure. Pendant ce temps là je pouvais tout à loisir m’occuper de moi ! D’un geste automatique je fermais le clapet de mon portable qui reprenait sa place dans mon sac. Mon pied prenait de l’assurance sur la pédale d’accélérateur. Il me fallait me dépêcher, je devais déposer le pantalon ensuite j’irai à Paris. Cela me laisserai largement le temps de pouvoir faire certaines boutiques avant leur fermeture. 

Je jetais pratiquement le pantalon sur le comptoir, payait et partais d’un pas rapide retrouver ma voiture. Personne il n’y avait décidément personne sur le trajet. En l’espace d’un quart d’heure j’avais rejoint la Place de l’Etoile, pour enfin descendre la plus merveilleuse avenue du monde.

Un peu plus bas sur la droite l’avenue Georges Cinq me tendait ses bras, il ne me restait plus qu’à trouver une place, me garer et le tour était joué. On pourrait ainsi se retrouver plus vite. Depuis que j’avais roulé en direction de Paris j’avais le cœur serré, comme pris dans un étau, il se mettait à taper de grands coups, cela devait être ce maudit rêve, cette histoire de papier dans la poche, cette lettre, cette femme…..cinq centimètres de papier.

A l’approche de l’hôtel, j’eus comme un frisson, un léger malaise. Sur le trottoir un homme vêtu d’un costume sombre, cheveux grisonnants marchait, me tournant le dos, il s’avançait en direction de la porte de l’hôtel. Des hommes aux costumes sombres il y en a des quantités, mais cette silhouette, il me semblait la reconnaître. Je ralentissais, freinais, j’étais alors en double file. Peu m’importait de gêner ou pas la circulation, et puis à Paris c’est chose courante !

Mon moteur tournait, mais ma tête aussi, je sentais alors monter au milieu de mes joues une violente chaleur, une extrême brûlure. Quels étaient donc ces coups que je ressentais sur la poitrine ? Qui me tapait ainsi, aussi fort ? Pourquoi me faisait-on du mal à ce point ?

Avais-je raison de rester là, épiant le moindre geste de cet homme. Mais cet homme je le connaissais, je le reconnaissais……mes mains tremblaient, je n’aurais pu ni descendre de la voiture, ni rouler. Planté devant la porte il attendait l’air impatient, regardant plusieurs fois sa montre et dans la direction opposée à la mienne. D’un coup regardant au loin je vis une femme arriver, une femme, jeune, plus belle que jamais, plus belle en vérité… grande, aux longues jambes fines et bien galbées…..Elle portait un foulard assorti à sa jupe, et son sac était de la couleur de ses chaussures……..

Quand il l’aperçue, il s’élançait vers elle, ouvrant tout grand les bras. Il la tenait fermement, tout contre lui l’embrassant très longuement sur la joue, le chasseur de l’hôtel n’osait plus bouger ni les regarder. J’avais de plus en plus chaud, l’air me manquait, j’avais dans le cœur une rafale de coups. De ma main droite je cherchais une bouteille d’eau. Non pas là, je n’en avais pas. Mes lèvres me faisaient mal tant elles étaient sèches, la gorge serrée ne pouvait pas laisser le peu de salive que j’avalais.  Je me regardais dans le miroir du pare-soleil, mes yeux, je ne les reconnaissais plus. Exorbités, ils me faisaient mal, mais ne pouvaient pleurer.  Ils étaient là à se contempler, à s’émerveiller l’un de l’autre, il lui prenait la main, la faisait tourner, pour la regarder, pour ne pas oublier un seul de ses détails. De loin elle avait l’air effectivement très belle, mais je n’étais pas capable de rester là à les regarder. J’approchais alors ma main tremblante près de la clé. Ils venaient vers moi, il fallait que je parte, qu’il ne me voie pas. Je ne pense pas qu’il aurait pu m’apercevoir tant leurs deux visages se scrutaient, le monde autour d’eux n’avait pas l’air d’exister. Le visage enfoui dans mes mains, la tête sur le volant, ils passaient non loin de moi. Je suffoquais, je devais partir. J’avais envie de mourir.

Une fois la clé de contact tournée il me fallait rentrer. A la maison ? Bien sur ou d’autre ? J’ouvrais la fenêtre pour respirer un peu, mais le bruit de l’avenue me faisait mal. Je remontais les Champs et instinctivement, reprenais le chemin du retour. Arrivée à hauteur de l’embranchement du tunnel j’avais failli me tromper de direction. Il devait me rester alors quelques kilomètres avant d’en voir la fin. Je détestais la portion où il n’y avait que deux voies. Trop attirée vers la voie de gauche près du mur, je préférais rouler sur celle de droite quand je pouvais. Ce soir là j’étais pressée, il me tardait de rentrer, je voulais me cacher, je voulais me laver. De tous mes rêves de tous ces coups qui me tapaient le corps. Ces cinq centimètres de papier plié, je n’avais donc pas rêvé. D’une écriture appliquée il avait rédigé ces quelques lignes. Les lui avait-il données à lire ? Je ne savais pas, j’aurais voulu savoir……Je lâchais le volant, mes mains se portaient à mes tempes, j’avais l’impression que tout le sang de mon corps affluait vers le haut de mon crâne. La racine de mes cheveux était mouillée de sueurs que je sentais couler le long de mes tempes. Mes yeux se sont fermés. Une seconde. J’ai entendu une énorme explosion, un bruit fracassant, la lueur d’un éclair, et puis rien, plus rien…..le néant.

Je me souviens qu’à mon réveil j’avais son visage au dessus du mien, les yeux plein de larmes, il venait de poser délicatement un baiser sur mes lèvres. Il me tenait la main. Je sentais le contact de sa paume sur ma peau, c’était chaud, c’était bon.

Derrière lui se tenait une jeune femme, plus belle que jamais, plus belle en vérité… grande, aux longues jambes fines et bien galbées….. Sa fille.

Retour Page d'Accueil

publié dans : Elle s'aMuse
ajouter un commentaire commentaires (0)   
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus